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Dr. Mohamed-Saïd Zerouala
Commissaire général
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Né le 02 Août 1953 à Constantine, Docteur en médecine, musicien de surcroît, fils de Mohamed-Larbi, grand mélomane et pionnier de la musique chaâbi dans la ville des ponts, Mohamed-Saïd Zerouala a découvert très jeune l’univers de la musique grâce à son père et ses frères aînés.
Très vite, il s’initie au Malouf sous la houlette de feu cheikh Si-Brahim Amouchi et avec l’association « El-Amal » sous la direction de El-Hadj Mohamed-Tahar Fergani ; ce qui lui a permis de participer aux finales de deux éditions du Festival National de la Musique Andalouse à Alger ( 1968-1972).
Ses études l’éloignent quelque temps du milieu musical, mais c’est à partir des années 90, qu’il s’attellera à créer de nombreuses formations musicales telles que « Maqam », l’Orchestre Pilote de la ville de Constantine, Andaloucia, - ensembles prestigieux qui ont dignement représenté le Malouf tant sur le plan National qu’international -.
Épris de culture, le Docteur Mohamed-Saïd Zerouala présidera aux destinés de plusieurs institutions culturelles, d’abord le Conseil Culturel Consultatif de la wilaya de Constantine (2000-2003), puis élu 2ème. Vice-président du Conseil Algérien de la Musique avec Si Lamine Bechichi et Madame Seloua, successivement comme président et 1ère. Vice-présidente, et enfin nommé par le ministère de la culture en qualité de Commissaire du Festival International Culturel du Malouf, dont il organisa trois éditions (2007-2008-2009).
Par ailleurs, afin de faire connaître le Malouf et ses spécificités, il donna plusieurs conférences à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.
Il contribua largement à l’élaboration des Mémoires de cheikh Kaddour Darsouni (2003), d’un fascicule qui n’est autre qu’une introduction à la Musique Andalouse et au Malouf (2007).
À temps perdu, le Docteur taquine la muse et écrit sur des choses qui l’interpellent. C’est ainsi qu’un recueil de poèmes dédié à sa ville natale, a vu le jour et qu’il intitula « Fragments de Pierres ».
Dr Mohamed-Saïd Zerouala, artiste convaincu, plus que jamais, pense que le Malouf est un patrimoine à sauvegarder des errances et des égarements que tout acte novateur doit scrupuleusement respecter son authenticité.
Ainsi, tous les efforts déployés à ce jour, à cet effet, demeurent en deçà de la valeur considérable de ce legs ancestral, qui reste à découvrir et à étudier, avec plus de moyens et d’attention.
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